L'actualité de la chirurgie esthétique

Tout savoir sur les dernières tendances en esthétique

Archive for septembre 2012

Les nouveaux enjeux de la tendance anti-âge

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France 5Interdit de vieillir, le prix à payer, un documentaire réalisé par le documentaire d’Amal Mogaizel a été diffusé sur le 23 septembre sur France 5. Le sujet: la beauté et la jeunesse sont des produits de consommation que tout le monde veut s’offrir.

La demande qui consiste à avoir une meilleure harmonie entre l’intérieur et l’extérieur de soi est toujours forte mais le bien-être n’est plus le seul enjeu de cette tendance anti-âge. l’évolution de la société fait ressortir de nouvelles attentes.

Jean-François Amadieu, sociologue, explique que de plus en plus d’hommes et de femmes déclarent et avouent aller voir le chirurgien esthétique pour des raisons professionnelles. C’est même un phénomène intéressant de constater que de plus en plus de gens le disent clairement et ne disent plus, comme c’était souvent le cas dans le passé, c’est pour me sentir mieux quand je me regarde dans la glace. Les gens maintenant ont intégré le fait que les critères de jugement pour accéder à un emploi ou garder son job, c’est aussi les kilos en trop ou l’apparence en général et, du coup, les gens le savent de plus en plus et ils vont évidemment utiliser la chirurgie esthétique pour ça.

Elisabeth Azoulay, Ethnologue, explique à son tour qu’il y aussi un autre enjeu sociétal. Aujourd’hui, les couples se font et se défont fréquemment. Il y a des familles recomposées et des hommes et des femmes qui, dans leur vie, ont deux, trois, quatre unions. C’est beaucoup ! Et donc on a des personnes qui sont un peu tout le temps sur le marché et ont besoin d’être à leur avantage à tout âge.

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Written by actuchirurgieesthetique

27 septembre 2012 at 15:11

Opération pour des abdominaux en tablette de chocolat

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Le Dr. David Madlock de Los Angeles  a mis au point une opération qui transforme les abdominaux des hommes en véritable tablette de chocolat. Il supprime toute la graisse et gonfle les muscles.

Avant l’intervention, il fait faire au patient des exercices pour pouvoir localiser les muscles et, ensuite, il surligne la ceinture abdominale pour bien tracer et séparer les abdominaux des obliques. L’intervention dure 3 heures. Pour redessiner, les pectoraux, les biceps et les abdominaux, le Dr. Madlock prélèver la propre graisse du patient et la réinjecte dans ses muscles pour les gonfler.

Après la reprise de l’entraînement sportif, cette graisse se mélange aux muscles et, loin de les affaiblir, participe à l’augmentation de la masse musculaire. L’intervention coûte 18.000 euros et les candidats sont nombreux. Un mois plus tard, le patient peut voir les premiers résultats. Le résultat est excellent, on ne peut pas obtenir ce résultat-là avec la gym car le sport ne peut pas venir à bout de cette graisse-là dans cette zone.

Written by actuchirurgieesthetique

25 septembre 2012 at 08:31

Publié dans Chirurgie esthétique

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L’esthétique au masculin

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L'Esthétique au masculinLe docteur Catherine de Goursac a publié un livre aux Editions Ellebore consacré à L’esthétique au masculin.

Les hommes sont de plus en plus nombreux à avori recours à la médecine et à la chirurgie esthétique. ce n’est pas pour autant qu’ils ont les mêmes demandes que les femmes. Au-delà des différences existant au niveau de la peau, leurs attentes sont spécifiques. L’homme qui consulte le fait presque toujours pour gommer la fatigue de son visage, redynamiser son allure, avoir plus d’allant, en un mot avoir l’air plus performant dans un environnement professionnel exigeant et souvent sans merci pour les plus de 45 ans.

En médecine esthétique, le public masculin a besoin de techniques efficaces, rapides et qui agissent en une seule fois et permettent d’éviter au maximum l’éviction sociale. Il n’aime pas l’idée d’avori à revenir régulièrement au cabinet médical pour de petits gestes d’entretien. Voilà pourquoi, il apprécie tout particulièrement la toxine botulique, l’acide hyaluronique, les traitements des cicatrices d’acné comme ceux destinés à améliorer la qualité de la peau, sans oublierles séances d’épilation laser.

En ce qui concerne la chirurgie esthétique, les tendances sont similaires et les demandes les plus nombreuses portent sur la chirurgie des paupières, la liposuccion, les gynécomasties, les oreilles décollées et le lifting du visage.

Un seul bémol, les hommes se prennent en charge au coup par coup au lieu d’intégrer une prise en charge globale basée sur la prévention en général, sur une bonne hygiène de vie où l’alimentation équilibrée et l’exercice physique jouent un rôle fondamental. Ils viennent pour une demande précise mais cela s’arrête là.  Dans ce domaine, le contraste est frappant entre les hommes et les femmes.

Written by actuchirurgieesthetique

20 septembre 2012 at 14:33

Les injections contre les rides, prochain scandale sanitaire ?

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Produits d'injection de comblement des ridesEn France, les produits injectables ont le statut de dispositif médical et n’ont donc besoin que du marquage CE pour avoir l’autorisation d’être mis sur le marché (AMM). Seule la toxine botulique se distingue, car elle a le statut de médicament.

La plupart des tests exigés sont effectués sur des périodes courtes (trois à six mois), et sur un nombre trop restreint de personnes (en moyenne 150), pour garantir la sécurité absolue desdits produits contrairement à un médicament qui n’est mis sur le marché qu’après avoir obtenu une autorisation prouvant son efficacité objective et mesurable et son intérêt direct pour la santé grâce à des études cliniques réalisées sur plusieurs années, impliquant des milliers de personnes, et selon une méthodologie rigoureuse et reproductible.

Alors que vingt-six laboratoires commercialisent leurs produits en France, seuls les laboratoires Q-Med et Allergan sont autorisés à vendre leur gamme d’acide hyaluronique aux États-Unis qui a une réglementation plus stricte.

Dans un  dossier accessible en ligne, l’Afssaps (Agende Nationale de Sécurité  du médicament et des Produits de Santé) distingue trois types de produits (les produits résorbables, les produits lentement résorbables et les produits non résorbables) et liste les principaux risques associées aux produits injectables de comblement des rides (hématome, érythème, œdème, granulome, etc).

L’Agence Nationale de Sécurté du Médicament et des produits de santé (ANSM) déconseille  l’utilisation dans une finalité esthétique des produits injectables non résorbables du fait d’un risque non maîtrisé d’effets indésirables graves très retardés (Aquamid, Outline, Artecoll, Bio-Alcamid, etc.).

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13 septembre 2012 at 12:39

La chirurgie esthétique en Corée du Sud

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En Asie,  l’idée que la réussite sociale est liée au physique est très ancienne. Cette tradition se base sur la croyance que l’apparence est un bon indicateur d’une psychologie ou d’une aptitude. Changer son aspect est un moyen admis socialement pour réussir. La chirurgie esthétique est pratiquée à outrance, au point de se banaliser.

Frédéric Ojardias, correspondant permanent de RFI, témoigne de l’engouement de la chirurgie etshétique en Corée du Sud. Ce reportage est passé dans l’émission  7 milliards de voisins présentée par Emmanuelle Bastide, consacrée le 3 septembre à la chirurgie esthétique.

Une récente enquête de la Société Internationale des Chirurgiens Esthétiques a montré que la population sud-coréenne était au monde celle qui avait le plus recours à la chirurgie plastique. Dans la capitale Séoul, 20% des femmes entre 19 et 49 ans sont passées sous le scalpel d’un chirurgien esthétique et c’est une moyenne qui s’envole si on considère la tranche d’âge des 20/30 ans ainsi que les classes aisées.

En Corée, l’apparence a une importance absolument cruciale. On peut même parler de discrimination contre les personnes laides.  L’esprit de compétition absolument exacerbé des Coréens fait que tout avantage est bon à prendre. Si un visage est plus harmonieux, correspond plus aux canons actuels de beauté et que cela permet de réussir. Alors, il n’y a aucune raison de s’en priver.

Souvent, ce sont les parents qui paient l’opération à leurs enfants. Dans les écoles qui préparent aux métiers de l’audiovisuel, on fait clairement comprendre aux élèves que le passage par la clinique de chirurgie esthétique est indispensable. Les femmes se font opérer soit après le lycée, avant même d’entrer à l‘université, soit une fois qu’elles ont leur diplôme en poche avant de se mettre à chercher du travail.

On trouve des bons de réduction pour les cliniques dans les magazines féminins et il y a des publicités dans le métro. Il y en a absolument partout et ce sont des photos très explicites où on montre des photos avant et après. La majorité des opérations concernent le visage. Par ordre de popularité, il y a d’abord le débridage des paupières, ensuite le nez et le menton.

On veut les yeux moins bridés mais on ne les veut pas non plus tout ronds. Le nez, on l’aime fin et très pointu avec une arête bien proéminente. Les Coréens aiment les petits visages et, pour obtenir un menton en V, on fait maintenant des opérations de réduction de mâchoire qui sont très lourdes, qui font beaucoup souffrir et qui sont de plus en plus répandues. Le canon de beauté est devenu local. Les patientes viennent avec des photos de stars coréennes et elles disent, je veux le même nez ou les mêmes yeux.

Written by actuchirurgieesthetique

6 septembre 2012 at 12:44